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Comment bien travailler avec vos transporteurs : Horaire du département de réception/d’expédition

Cet enjeu est probablement l’un de ceux qui causent le plus de conflits entre les transporteurs et les employés des départements de distribution. Dans cet article, nous explorons les options et les conséquences de différentes philosophies en matière d’horaire de réception/d’expédition. Le fait que les transporteurs sont payés au mile est au cœur du problème, car, de leur côté, ils ne veulent pas attendre pour être chargés/déchargés, tandis que les employés des départements d’expédition, payés à l’heure, ne veulent pas attendre inlassablement que les camions arrivent, ou devoir faire des heures supplémentaires durant les petites périodes « occupées » de la journée.

Premier arrivé, premier servi

Certaines personnes sont très en faveur de cette méthode pour établir l’horaire des ramassages et des livraisons des camions et d’autres sont totalement contre. Cette pratique tend, en effet, à favoriser l’expéditeur et le récepteur au dépend du camionneur. En règle générale, elle fait que, comme le département d’expédition/de réception a des ressources limitées, les camions doivent y faire la queue pour être servis. Normal, non? Si vous arrivez le premier, vous êtes déchargé en premier. Cependant, comme les camionneurs sont payés au mile, et non pas à l’heure, une attente de deux à trois heures est, pour eux, impensable.

Cependant, ce système ne présente pas que des désavantages pour les transporteurs. En effet, comme le transporteur peut arriver « n’importe quand le mardi » avec une livraison, il bénéficie de souplesse lorsqu’il arrive, ce qui l’aide grandement en cas de retard imprévu suite à une météo défavorable ou à un problème de trafic.

Le meilleur des deux mondes? Un système basé sur la méthode du premier arrivé, premier servi assorti de ressources internes suffisantes du côté de l’expéditeur/du destinataire pour faire face aux périodes les plus achalandées. Cependant, ce scénario se révèle maintenant dispendieux pour l’expéditeur, dont les employés attendent 90 % du temps et travaillent le 10 % restant.

Horaire sur rendez-vous

Certains aiment cette solution, d’autres la déteste. À l’instar de l’ordre de passage en fonction du « premier arrivé, premier servi », cette méthode présente des avantages et des inconvénients. L’établissement de l’horaire sur rendez-vous est idéal pour les transporteurs s’ils arrivent à l’heure, entrent et sortent rapidement. Ce système est également avantageux pour les expéditeurs/destinataires, car il leur permet de planifier à l’avance la charge de travail du département ainsi que la main‑d’œuvre nécessaire. Il semblerait, donc, que cette façon de procéder soit efficace pour tout le monde. Et elle peut l’être! Cependant, lorsque l’incertitude se met de la partie, des problèmes se posent : si un transporteur se retrouve coincé dans le trafic ou est confronté à une panne ou à un retard en cours de route, ce qui peut se produire n’importe quand, alors ce système ne fonctionne plus. En effet, si un transporteur arrive à 10h30 à son rendez-vous de 10h, car il a été bloqué dans le trafic, personne ne sera là pour décharger son camion, car les employés seront déjà occupés à décharger le camion prévu à 10h30 qui, lui, sera arrivé à l’heure. Normal, non? De le faire attendre jusqu’à 16h, lorsque tous les autres camions prévus dans la journée auront été déchargés. Pas vraiment. Une livraison chez vous ne doit pas prendre la forme d’une punition! C’est pourquoi, le respect trop rigoureux d’un horaire fixé peut créer beaucoup de ressentiment chez les transporteurs qui font de leur mieux pour livrer votre cargaison. Mais, d’un autre côté, si vous tolérez toujours les livraisons en retard, vous serez systématiquement le dernier à être livré et vous passerez le restant de vos jours à composer avec des retards.

Un système hybride, le meilleur des deux mondes?

Il n’y a pas vraiment de solution « parfaite » à ce problème : chaque politique d’expédition/de réception a des conséquences en matière de coût aussi bien pour l’expéditeur que pour le transporteur. Chaque coût que le transporteur doit supporter finit immanquablement par se répercuter sur l’expéditeur sous la forme d’une augmentation de tarif. La solution optimale réside donc dans la coopération. Une coopération qui permette d’équilibrer les besoins et les ressources du transporteur et ceux de l’expéditeur.

Quelques bonnes idées :

  • Un système de rendez-vous, qui permette de composer avec d’éventuels retards.
  • Limiter les retards acceptables de façon à ne pas faire des retards une habitude.
  • Discuter avec les transporteurs pour découvrir ce qui fonctionne le mieux pour eux. La méthode appropriée dépend souvent du lieu, du moment et de la cargaison.
  • Les amendes peuvent être dissuasives, mais il faut les utiliser avec prudence. En effet, si les transporteurs vous trouvent trop rigides, ils ne voudront pas s’occuper de vos chargements, ou vous factureront un supplément pour compenser les amendes éventuelles.
  • L’allongement de l’horaire d’expédition/de réception peut permettre de diminuer la congestion.
  • Si vous le pouvez, transférez des employés d’autres départements en cas d’embouteillage de camions.

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